SEPTEMBRE 2005
SI L'ON MARCHAIT JUSQU'A DEMAIN
(G. Roussel / Louise Attaque)
Avalé par tes yeux immenses
Longer tes jambes, immenses
On serait peut être au bout de la France
Février en Chine, quelle joie quelle chance
Bien sur que l'on reste, c'est une évidence
Longer tes jambes, immenses
Nous sommes au Mali quelle fête quelle chance
Avalé par tes yeux immenses
Oui mon chapeau, c'est une évidence
En parler comme si c'était les miens
Nager dans tes yeux, quel élégance
Voilà que moi, je baisse les miens
Tout ça mais alors si de rien
Et ta démarche, quelle élégance
Si l'on marchait jusq'à demain
Marseille, mmhhm en fait j'en sais rien
Ca parait possible en apparence
Possible si tu veux bien
On a marché regardebien plus loin
Que nous le laissaient penser les apparences
Est-ce que l'on reste, est-ce que l'on revient ?
Au bout du monde...
Au bout du compte on reste un bout de la France
Au bout du monde ici on se sent bien
Tout ça mais alors comme si de rien
Et ta démarche quelle élégance
Si l'on marchait encore plus loin...
Demain serait une chose que l'on obtient
A chercher plus loin que toutes les apparences
Est-ce que l'on reste , est-ce que l'on y tient ?
En parle comme si c'était les miens
Noyé dans tes yeux, leur élégance
Si l'on regardait un peu plus loin
N'a rien à voir avec le tien
Mais notre amour, notre exigence...