Octobre 2005 Août 2005 SEPTEMBRE 2005

SI L'ON MARCHAIT JUSQU'A DEMAIN
(G. Roussel / Louise Attaque)

Avalé par tes yeux immenses
En parler comme si c'était les miens
Nager dans tes yeux, quel élégance
Voilà que moi, je baisse les miens

Longer tes jambes, immenses
Tout ça mais alors si de rien
Et ta démarche, quelle élégance
Si l'on marchait jusq'à demain

On serait peut être au bout de la France
Marseille, mmhhm en fait j'en sais rien
Ca parait possible en apparence
Possible si tu veux bien

Février en Chine, quelle joie quelle chance
On a marché regardebien plus loin
Que nous le laissaient penser les apparences
Est-ce que l'on reste, est-ce que l'on revient ?

Bien sur que l'on reste, c'est une évidence
Au bout du monde...
Au bout du compte on reste un bout de la France
Au bout du monde ici on se sent bien

Longer tes jambes, immenses
Tout ça mais alors comme si de rien
Et ta démarche quelle élégance
Si l'on marchait encore plus loin...

Nous sommes au Mali quelle fête quelle chance
Demain serait une chose que l'on obtient
A chercher plus loin que toutes les apparences
Est-ce que l'on reste , est-ce que l'on y tient ?

Avalé par tes yeux immenses
En parle comme si c'était les miens
Noyé dans tes yeux, leur élégance
Si l'on regardait un peu plus loin

Oui mon chapeau, c'est une évidence
N'a rien à voir avec le tien
Mais notre amour, notre exigence...

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